Cascade du Dard

Cette cascade de 19m de hauteur se trouve le long du cours d’eau du Nozon en aval du village, à 500m du quartier de La Foule.

 

 

 

 

 

 

 

 


Roue à aubes – station de pompage

La force hydraulique du Nozon est utilisée pour remonter l’eau potable au travers du réseau communal.

 

 

 

 


Pierre gravée datant du Néolithique

 

 


La carrière des fontaines

Texte repris du panneau explicatif  “LA CARRIÈRE DES FONTAINES DU GRAND CHANAY DE CROY (1826-1864)” de Pierre-André Vuitel

A la fin du XVIIIème siècle, de nombreuses carrières s’ouvrent le long du Jura. On y exploite le beau calcaire blond, été comme hiver.
A Croy, les constructeurs du Grand Pont d’ Orbe, audacieux pour l’ époque, qui recherchent du bois de chêne, découvrent l’exceptionnelle qualité de la pierre du Grand Chanay, à 2 km du centre
du village de Croy. De la carrière ouverte entre 1826 et 1830 , ils en tirent 889 blocs, d’un volume total de 732 m3, ce qui leur permet de bâtir l’ouvrage urbigène dessiné par l’architecte
Perregaux, qui dessina plus tard le Grand pont de Lausanne. En parallèle, leur Maître carrier, S. Dornier, y tailla, pour la commune de Croy, qui avait repéré des grands blocs, deux magnifiques fontaines, une en 1827 et l’autre l’année suivante .

Au repos après 1830 , la carrière du Grand Chanay reprend son activité en 1835, grâce au Maître carrier Jean-Pierre Reymond. Il exploitait de longue date la pierre située au-dessus de Vaulion,
son village, pour créer des bassins. Mais la formidable qualité de la pierre de la carrière de Croy, son accès aisé et bien plus proche de ses clients, le conduit à s’ installer au Grand Chanay. Cela lui
permet de développer à la fois son entreprise et d’expédier plus facilement ses fontaines aux quatre coins du canton. Le succès de sa production ne cesse dès lors de grandir. Jean-Pierre Reymond
extraira à Croy plus de 120 fontaines rectangulaires, carrées ou encore ovales, ses plus belles. Son fils, Ami-Louis, prend le relais en 1860 jusqu’en 1864. L’ère des fontaines en calcaire du Jura s’arrête alors, au profit des tailleurs de pierre italiens, qui produisent des bassins en granit, puis en ciment.

 

 

 

 

 

 

 

 


La Lavandière et son chat

Artiste connu aux quatre coins du monde, le sculpteur Jean-Pierre Augier a contribué à donner forme au sobriquet du village de Croy, Lè Buya-tsa en patois (bouilleurs de chats). Un surnom qui a pour origine la fin malheureuse d’un chat caché dans des draps douillets, hélas prêts pour la lessive autrefois faite avec des cendres et de l’eau bouillante.

 

 

 

 

 

 

 


Le canal et ses lavoirs

Le canal, prenant sa source dans le Nozon à l’aide d’un empellement situé au Pont de l’Étang, sert depuis le 13ème siècle à ses débuts à irriguer les plantages et champs puis, plus tard à alimenter diverses  forces hydrauliques tels que roues à aubes et turbines. A l’époque, deux lavoirs y sont construits et utilisés par les lavandières qui venaient y laver leur linge.

En 2018, deux mois de travaux furent nécessaires pour étanchéifier par endroits ce magnifique canal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le four banal datant de 1752

Situé dans une bâtisse adossée au bâtiment administratif, ce four et son local longtemps abandonnés ont été réaménagés par des habitants du village. Ceci a redonné vie à ce lieu où occasionnellement les citoyens venaient cuire leurs préparations  (pains, tresses, gâteaux et pizzas).

Depuis 2013, ce four est utilisé chaque semaine par un artisan qui y cuit ses pains au levain. Vente des pains le jeudi soir dès 16h30.

 

 

 

 

 

 

 


Fours à fer celtiques