croyBienvenue pour un tour d’horizon à Croy

Situation:  Croy, commune de 380 habitants se situe dans le District du Jura-Nord vaudois, à la croisée des axes Lausanne – Vallorbe et Yverdon – Vallée de Joux en plein cœur du Vallon du Nozon.

Mobilité:  La gare CFF sur la ligne Lausanne-Vallorbe est un plus pour notre village.
En train: nous nous trouvons à 30 minutes de Lausanne et à 45 minutes d’Yverdon.
En voiture: à 20 minutes d’Yverdon et à 30 minutes de Lausanne.
En Bus: Croy-Yverdon (40min.) Matin et soir.

Environnement:  A une altitude de 650 m, son territoire est entretenu par des agriculteurs IPS ou BIO élevant des vaches allaitantes et cultivant diverses céréales, des pois, de la caméline, du maïs et du colza. Le village est bordé sur deux côtés par des forêts de chênes, de hêtres et de résineux en partie propriété de la commune.
Le Nozon, rivière passant sur le flanc sud du village,  prend sa source à Vaulion, se partage à Pompaples et finit pour une part dans le Talent et l’autre part dans la Venoge. Sur son tracé, vous pouvez contempler sa magnifique chute du Dard de 19 mètres de hauteur située sur notre commune, proche du quartier de “La Foule”.

Voici quelque données générales sur notre commune

  • District : Jura Nord-Vaudois
  • Habitants 31.12.2017 : 381 
  • Surface : 449 ha
  • Altitude : 644 m
  • Taux d’imposition :  74
  • Conseil général : 55 membres
  • Sobriquet : Buya-tsa (bouilleurs de chats, lessive-chats)

Croy tire son nom de la croisée de deux voies de communication. L’histoire de l’endroit est étroitement liée à celle de l’Abbaye de Romainmôtier dont Croy faisait partie jusqu’en 1536, puis de cette châtellenie sous la domination bernoise. Aujourd’hui encore, le territoire de Romainmôtier descend jusqu’au village, dont les maisons situées au nord de la route cantonale lui appartiennent.

Nos ancêtres de l’époque des Romains travaillaient le fer dans des fours situés au milieu de la forêt. Aujourd’hui, il est possible d’en voir deux exemplaires reconstitués dans la forêt des Bellaires.

Au siècle dernier , de nombreux bassins de fontaines tirés de la carrrière du Grand Channey ont permis au bétail des villages voisins de s’abreuver de longues années durant, ceux du village de Croy datent de 1827 et 1828. Plus de 200 bassins sont sortis de ce chantier qui est maintenant protégé et dont les traces viennent d’être remise à jour. A cet effet, un itinéraire pédestre baptisé « circuit des fontaines » est ouvert aux promeneurs.

Fontaines, lavoirs, roues à aubes, autant dire que l’eau est un véritable fil conducteur pour notre commune ; cela explique que depuis plus de 100 ans les agriculteurs de la région apportent leurs céréales à Croy pour la mouture. Autrefois, ils livraient le produit de leur récolte aux moulins situés au fil du Nozon, maintenant ils le font dans un centre collecteur.

Afin de compléter de chapitre historique, nous relevons que les familles bourgeoises de Croy portent les noms de Bonard, Cavat, Chevalier et Rochat.

Les habitants de Croy ont toujours voué une attention particulière à leur patrimoine. Deux lavoirs au fil de l’eau, témoins d’une époque pas si lointaine où la lessive se faisait dans de grandes cuves en bois, à la cendre. Ces deux lavoirs sont souvent admirés par les promeneurs parcourant le sentier pédestre conduisant par les gorges du Nozon de La Sarraz – Pompaples – Croy – Romainmôtier. Une statue du sculpteur Jean-Pierre Augier est érigée en 2017 pour donner forme à notre sobriquet et par la même occasion se souvenir du temps des Lavandières (femmes qui lavaient le linge à la main, dans un cours d’eau).

Le four banal datant de 1752, a été rénové avec succès. Actuellement, divers pains au levain y sont préparés les jeudis et vendredis.

Ce respect du patrimoine se traduit également dans le fait que les villageois, vivant en harmonie, ont à cœur de bien entretenir leurs habitations.

Une association est créée en 2016 pour préserver et mettre en avant le patrimoine communal.

Plus de détail sous:   Croy/lieux d’intérêt

Vers, 1750 les communes s’intéressent à remplacer leurs « auges » en bois par des bassins en roc. Jean-Pierre Reymond (maître carrier) reprit l’exploitation du Chanay (en dessous de Croy direction Pompaples) après que ses pierres aient servi à la construction du Grand Pont d’Orbe. Dès 1835, il y tailla plus de 200 bassins. La taille d’un bassin exigeait de 2 à 12 mois de travail. L’extraction du bloc taillé se faisait au moyen de crics en bois. Le transport s’effectuait sur rouleaux de bois pour les plus grosses pièces, ou sur un char prêté par les villes d’Orbe ou d’Yverdon, tiré par des chevaux ou des bœufs (jusqu’à 25 bêtes).
Sur le site même du Chanay, vous pourrez voir plusieurs empreintes en calcaire des bassins qui se trouvent dans tout le canton.croyCoup de serpette suite aux intempéries